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SangDragon

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Références

  • Gamme : Simulacres
  • Version : première édition
  • Type d'ouvrage : Livre de base
  • Editeur : Casus Belli
  • Langue : français
  • Date de publication : avril 1994
  • EAN/ISBN : Pas d'ISBN ou non saisi
  • Support : Papier
  • Disponibilité : Paru

Contributeurs

Contenu de l'ouvrage

Matériel

Livret agrafé de 98 pages en bichromie noir / rouge.

Description

Basé sur les règles de Simulacres 7.0, SangDragon est à lui tout seul un jeu de rôle médiéval-fantastique complet, contenant règles (Simulacres) et monde (l'archipel de Malienda), monde qui peut s'insérer dans d'autres campagnes médiévales-fantastiques. Il a été publié comme hors-série numéro 11 de Casus Belli première formule.

Après l'introduction, un bon de commande Casus Belli, le sommaire et l'ours, les règles de base de Simulacres et une feuille de personnage adaptée sont exposées sur 11 pages. Les règles de campagne, axées sur la progression du personnage et la création d'un personnage spécifique à l'univers de SangDragon suivent sur 4 pages. Vient ensuite un chapitre général sur la magie de 8 pages (dont une feuille de "grimoire"), abordant les sortilèges, les Focus, la magie divine, les objets magiques, la magie instinctive, des règles simplifiées et des règles spécifiques à SangDragon. Il est à noter que la "magie hermétique" de Simulacres n'est pas reprise ici.
Suivent ensuite 16 pages de listes de sortilèges correspondants à différentes Energies / types de magie : Magie universelle, Magie élémentaire (Eau, Terre, Feu, Air, Brume, Boue, Electricité, Métal), Guérison, Nécromancie, Invocation, Protection, Divination, Enchantement, Charme, Vaudou, Métamorphose, Spiritisme, Sorcellerie, Temps, Chamanisme, Runes, Noms, Métamagie.
Un bestiaire de 7 pages, avec des créatures spécifiques de l'univers, clôt la partie "règles".

La partie univers de SangDragon s'ouvre sur un chapitre de 9 pages, "L'archipel de Malienda". Les rubriques traitées sont : la genèse, la religion, l'archipel (où sont décrits les peuples divers) et une carte pleine page est fournie. L'île de Malienda, au centre géographique de l'archipel, est décrite sur 9 pages : ressources, peuples, démographie, carte. Les deux pages suivantes sont consacrées à la description de personnages pré-tirés.

Ces pré-tirés sont fournis pour pouvoir jouer le scénario de 25 pages, "La saga du Prince d'Ombre". Divisé en quatre parties, ce scénario suppose que les Personnages-Joueurs sont originaires d'une autre contrée : le chapitre I, "Vieillard Cacochyme", sert à les faire arriver dans l'archipel. Dans la deuxième partie, "les mercenaires", les PJs seront engagés pour découvrir une Porte menant au Royaume d'Ombre, fief souterrain du Prince d'Ombre, serviteur du Dieu Sombre opposé à tous les autres dieux de Malienda. "En Royaume d'Ombre", la troisième partie, emmène les PJs à travers la Porte pour une mission de reconnaissance, et "le crâne d'Altimus" les enverra à la recherche du crâne d'un sorcier défunt.
La fin de l'ouvrage donne une chronologie sur 4 ans des événements militaires survenant dans l'archipel, afin d'aider le meneur de jeu à y faire jouer une campagne.

Cette fiche a été rédigée entre le 8 mai 2000 et le 8 mai 2009.  Dernière mise à jour le 2 février 2010.

Critiques

Olivier Roullier  

Je ne m'étendrais pas sur les règles de Simulacres qui sont déjà expliquées et critiquées ailleurs sur le GROG si ce n'est pour dire que les règles ajoutées par ce supplément (magie,...) tournent bien et sont intelligement pensées. Je préfère me concentrer sur le monde et le cadre de campagne.

Le contexte, à défaut d'être particulièrement original, possède de nombreuses particularités qui le rendent très sympathiques. Malienda est un archipel difficilement accessible, balayé par les courants et les tempêtes. Les peuples qui l'habitent sont inspirés par les peuples de l'antiquité et tout particulièrement le monde celtique. C'est un univers dans lequel les races fantastiques habituelles (elfes, nains) sont très peu présentes mais où on trouve des femmes-araignées, des hybrides et tout un tas de mutants issus des grands bouleversments divins et magiques. Quelques idées, comme les sphères divines, avatars des dieux qui sillonent le ciel selon un rythme régulier, sont particulièrement fortes et bien trouvées.

La campagne est là aussi une réussite. Venus d'un continent étranger, les personnages vont se retrouver à affronter les séides du Dieu Sombre et empêcher le véritable retour de cette divinité maléfique. Les joueurs de DD ne seront pas dépaysés puisqu'on trouve dans ce scénario un certain nombre de "donjons" mais il contient aussi une bonne dose d'exploration et de rencontres avec des personnalités hautes en couleurs. A noter que les dernières pages décrivent dans les grandes lignes la guerre contre le dieu sombre afin de continuer la campagne.

Le créateur de ce monde est aussi connu sous le nom de Thomas Mosdi, scénariste de BD reconnu, et à ce titre il a écrit une série s'intitulant Malienda prenant comme cadre l'univers de Sang-Dragon. Cette série est assez extraordinaire du point de vue du scénario et le dessin, un peu brouillon, révèle par contre une richesse et une inventivité dans les détails (architecture, costumes,...) qui en font une excellente BD de fantasy.

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Les règles:

 

Elles sont sympas, différentes des standards du jeu de rôle. Contrairement à ce que Simulacres annonce, le système n'est pas orienté vers les débutants et déstabilise, mais tourne plutôt bien. Sa faiblesse se situe dans l'équilibre des caractéristiques : le Corps est plus important que le Coeur, l'Action plus que le Désir. Pour du med-fan, le système est un peu trop meurtrier aussi. Mais il est facile de patcher ce système assez libre.

 

L'univers: il est bien décrit, assez dense et évocateur avec une ambiance antique, un peu gauloise/celtique. Je dis ça en absence de connaissance de la BD de Thomas Mosdi.

 

Une campagne assez dense et longue. Elle est différente d'une campagne med-fan pour son côté low-level.

 

En conclusion, un très bon jeu qui mériterait une "ré-édition".

Critique écrite en juin 2009.

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Critiques

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